"L'individu élève le collectif
Le collectif soutient l'individu"

Elima fondateur de la danse d'ancrage du Longo, membre d'honneur de l'Association Les Nouveaux Mondes

Samedi 21 Novembre 2020 à 14h30

Duo de concerts
Portés par les vents

Cet événement co-organisé a un double objectif:
- Apporter un soutien financier à l’Association des Nouveaux Mondes
Célébrer les 4 ans d’activités du Centre Zero Gravity

Venez célébrer la Vie, la beauté, la poésie et le partage en vous joignant à nous pour :
- l'entrée à 14h30
- le Concert méditation de Marie-Hélène Barrier à 15h
- le Concert voyageur d'Alcaz à 17h
- le Dîner à 18h45 (à l'américaine ! afin que tout le monde puisse repartir tranquillement à 20h)

10% de la recette sera reversée à l'école Shanti India et à la distribution de repas à Bodhgaya en Inde.

Lieu : à La Ciotat au centre Zérogravity, voir plan

Tarif :  25€ / pers
Tarif couple :  40€
Adhésion annuelle libre : 15€ (du 1er septembre 2020 au 31 aout 2021)

Le prix de 25€/personne ou 40€/couple comprend : les deux concerts, les pauses et le repas du soir.

Renseignements supplémentaires : isabelleduffaud@yahoo.fr

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Marie-Hélène Barrier Et Alcaz


Alcaz et Marie-Hélène Barrier ont immédiatement répondu oui à l'appel de l'Association Les Nouveaux Mondes.
Qu'ils en soient remerciés ici ainsi que Maxime de Zerogravity qui prête son lieu.

 

Vivre ensemble la musique de Mozart avec Marie-Hélène Barrier 

Plus qu’un concert, un voyage en soi, porté par la musique merveilleuse de Mozart
Guidé par Marie-Hélène Barrier au piano, nous entrons ensemble dans une écoute active, de plus en plus vivante, d’un mouvement de Concerto (KV 467),  nous allons à sa rencontre par le corps, par la voix. Peu à peu, c’est tout notre être qui en recueillera la vibration, la lumière.
« Mozart est une pierre de touche pour le cœur….Son cœur est celui d’un homme simple, noble, sain, et infiniment purifié qui parle la langue divine de la Musique. (...) sa musique est pur Amour » E Fischer.

 

Un concert voyageur avec Alcaz 

Vyviann Cayol et Jean-Yves Liévaux  prennent leurs deux voix, leurs deux guitares  et des percussions glanées au cours de leurs tournées pour nous offrir  "Portés par les vents" un concert voyageur inoui qui part de Philadelphie en passant par le Québec, qui va jusqu'au cercle polaire chez les Inuïts et se termine à Marseille.. la nuit !
ALCAZ scatte sculpte poétilise les sentiments les plus inattendus, ça déborde, ça s'intime, ça s'engage  le duo chante l'ouverture de l'Être à l'Autre,  d'où qu'il vienne où qu'il aille... Parce que l'Humanité... C'est beau comme un dimanche !

 

INTERVENANTS:

Zerogravity 


Marie-Hélène Barrier


Alcaz


Alain Bergamaschi cuisinier

 

Marie-Hélène Barrier

Musique vivante – Ecoute active de Mozart avec Marie Hélène Barrier, pianiste concertiste professeure au Conservatoire et directrice de l'Institut d'Education Musicale de Provence.
1er prix de conservatoire à 16 ans, elle est diplomée de l'École Normale de Musique de Paris et du CNSM de Lyon.  
Titulaire d'un poste de professeur de piano à l’École Nationale de Musique des Alpes-de-Haute-Provence, elle donne régulièrement récitals, concert-lecture, concerts commentés.
Mais elle choisit de tracer sa propre voie en créant la clé des sons en 2004  puis l’Ecole de l’Auditeur en 2008. De 2008 à 2011, elle est partenaire du Grand Théâtre de Provence à Aix-en-Provence, pour les saisons Mozart, Beethoven, Bach, qui rencontrent un très vif succès.

 

Alcaz

Alcaz au Québec : voir la vidéo
Les Petites Choses : voir la vidéo

Voici la promesse du duo Alcaz : « Un concert voyageur inouï qui part de Philadelphie en passant par le Québec, qui va jusqu’au cercle polaire chez les Inuits  et se termine à Marseille.. La nuit ! » Un rêve, non ? Hé bien disons d’emblée que ce n’est pas une publicité mensongère.  Jean-Yves Liévaux et Vyviann Cayol nous ont littéralement pris par le cœur pour nous emmener dans des terres aimées, qu’ils ont traversées avec l’amour qu’on leur connaît. Au point qu’au bout de quatorze chansons, nous avions l’impression d’avoir avec eux traversé l’atlantique.

Nous sommes dans un petit village occitan du Tarn, Briatexte, qui fut un bastion du protestantisme, haut lieu de résistance dans la tourmente des guerres de religion. C’est plaisant de faire le lien avec une autre forme de résistance d’aujourd’hui mais bon, pas de discours accablants, pas de désespérance. Place à la joie d’être ensemble, de partager, place au goût de découvrir et d’aimer.

Vyviann Cayol et Jean-Yves Liévaux ont occupé la scène avec leurs guitares, leurs deux chaises hautes et, côté jardin – celui de Vyviann – plein de petites percussions, d’instruments additionnels. Peaux, métaux, bois, petits instruments à vent, harmonica, kazou,  vont concourir à l’évasion. Il faut vous dire que leur concert est un subtil mariage de sons et de mots où leurs deux voix s’appellent, se répondent, comme leurs regards se cherchent et leurs mains se tendent, pour se toucher subrepticement.  Fugitif  échange d’énergie pour redonner du souffle et poursuivre le voyage. Chaque chanson offre son atmosphère et dessine un paysage. Nous partons avec eux de Philadelphie. «  J’adore les routes de Pennsylvanie quand elles se cambrent. »

 Dès la deuxième chanson le public les accompagne en tapant dans leurs mains.  On  croit au déracinement. Bien sûr  on perd ses repères… « Il fait froid sur la ville / Est-ce qu’on saura s’aimer … On marche fragiles à côté… » Bien sûr nous sommes fragiles, bien sûr on hésite, « On fait des ronds ». Bien sûr  on se cherche en chemin… Les guitares chantent le blues de nos vies. Avec Alcaz, dans le soleil de février,  on file vers Québec, Basse-Ville. « Il suffit de se laisser faire…se laisser porter et c’est parti ! » On rencontre l’ami Pierre, le secrétaire particulier de Félix Leclerc… Et le rêve continue, « portés par les vents »…C’est aussi simple que ça. Avec le tambour océan, on approche du regard l’île d’en face, l’île d’Orléans, « quand le soleil prend déjà toute la place… J’aimerais bien passer la fenêtre / Me laisser aller dans l’espace… Si tu veux on sera goélands. » On se pose, amoureux, une nuit sur l’île… « Là sous les plumes / Là sous mes doigts / J’adormir avec toi… »

Au moment même où Alcaz nous entraîne jusqu’au cercle polaire, un merle dans un arbre proche salue le soir de ses vrilles entêtantes… Accompagnateur inattendu qui ajoute au charme de l’instant, de cette immersion chez les Inuits. C’est le moment  de déposer nos fardeaux, « nos quêtes et nos poursuites pour faire face aux trois soleils… » Une anecdote ajoute au grand mystère de la rencontre humaine : Alcaz chantant chez les Inuits une chanson de Georges Brassens soudainement reconnue par un spectateur qui se met à fredonner avec eux Bancs publics.

Au bout du « concert voyageur inouï » il faut se résoudre à  rentrer chez soi, on le sait bien. Il faut s’arracher au rêve. On revoit alors « Marseille la nuit », la chanson fétiche d’Alcaz. Le public les suit et chante fort, très fort  « Que c’est beau ! »  Mais auparavant, le duo n’a pas manqué de rappeler la force de l’espérance  « Quels que soient les murs de nos prisons / Il y a toujours un soupirail pour crier son nom… Freedom… Libertad ! ». Jean-Yves lève le poing avant d’entonner « Je te promets le bonheur  / Tes yeux dans mes yeux… » Résistance par la force d’aimer. Tout un programme.   
Claude Juliette Fèvre (chantercestlancerdesballes.fr)

 

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